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Demain, on vivra passif !

jeudi 4 février 2010, par Marie-Claude Jacquier

Dans la vallée du Grésivaudan, àLa Terrasse, on peut voir que la prise en compte du futur est une réalité.

Quelques familles ont emménagé dans des logements répondant aux meilleurs standards en matière d’économies d’énergie. Ces logements ont reçu la certification "Minergie" qui est un label des plus exigeants (label Suisse).

Logements "passifs" ? : "Le chauffage, c’est l’occupant et le soleil" (avec en appoint une pompe àchaleur pour les jours sans soleil).
• matériaux isolants naturels (fibre de bois) dans les fondations, les murs, sous le dallage, sous le toit,
• entre les appartements un film freine-vapeur qui assure l’étanchéité àl’air et annule les déperditions thermiques,
• des fenêtres àtriple vitrage,
• renouvellement de l’air et régulation de la température assurés par une ventilation àdouble flux,
• bâtiments construits en ossature bois et exposés au sud.

Les bâtiments, implantés en partie haute de la commune, apparaissent bien intégrés dans le site et ne constituent pas une gêne pour le voisinage.
C’est après une visite dans le Vorarlberg* (Autriche) que Mr Bescher ancien maire et actuellement vice-Président du Conseil Général, conquis, a cherché àconvaincre les élus, les artisans, les entreprises pour qu’ils s’investissent dans cette démarche.
Le surcoà»t de a été d’environ 30% par rapport àdes bâtiments traditionnels. Il devrait diminuer rapidement avec le développement de ce type de construction. Les charges sont fortement réduites (10 euros par mois).
Mr le Maire actuel de La Terrasse a bien voulu nous recevoir pour nous expliquer le montage. Le bailleur social Pluralis, chargé du projet, a été aidé par la Commune, la Région, le Conseil Général : c’est un programme expérimental et le volontarisme de cette petite commune interpelle.
À quand une telle volonté àSt Ismier qui se couvre de logements très classiques, sinon très "classieux", qui, dans peu d’années, ne correspondront plus àdes normes devenues obligatoires ?

Marie-Claude Jacquier (aidée par Isère Magazine N°105 )

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