Réunion du 6 février2012

Présents : S. Bottari, G.Buisine, M.Eberhard, C. Fages, MC Jacquier, J.-P.Marangone, C Rebotier,
La séance est ouverte à 20h20.

1) Action en direction des jeunes :
Madeleine EBERHARD, Claude REBOTIER, Françoise VIDEAU, Pascal DUBOIS, Claude FAGES ont rencontré le 1er Février quatre jeunes en classe terminale et devant voter pour la première fois en 2012 à la suite de l’invitation de GPS (voir compte rendu).
A noter que ces jeunes ne se sont pas remanifestés depuis et notamment à la suite de l’envoi du compte rendu.
GPS a proposé aux jeunes d’organiser d’ici les élections présidentielles trois soirées de type « Je m’informe, je me forme Spécial jeune » : « C’est quoi les élections ? »

- Mardi 13 Mars : Les instances politiques, la constitution, le président, le sénat, l’assemblée nationale, les collectivités locales (la région, le département, la commune) mais aussi l’Europe…
- Mardi 20 Mars : L’économie qu’est ce que c’est ? La crise, les agences de notation, le déficit ? l’emploi (en particulier l’emploi des jeunes, les délocalisations
- Mardi 27 Mars (ou à défaut 3 Avril) : soirée débat avec des représentants des principaux partis politiques (à l’exception du FN)

Discussion autour du non engagement des jeunes :
Peut-être faut-il prendre la précaution de ne pas généraliser notre perception à la suite de la rencontre avec quatre jeunes seulement.
Cependant il apparaît qu’il y a une désaffection des jeunes pour « la chose publique ».
Les notions « droite- gauche » ne parlent plus aux jeunes.
Pour eux il semble que « tout ce qui vient d’en haut ce n’est pas bon. « Ce qui est bien c’est ce qui vient de leur pairs » Il y a une solidarité entre eux.
Ils sont davantage sensibles aux actions collectives, spontanées, ponctuelles et plutôt contre toute représentation (syndicale, politique)
La constitution de la cinquième République a magnifié la représentation en permettant à tous d’élire le Président de la République. Il semble que les jeunes ne se retrouvent pas dans ce type de démocratie.

Au niveau de l’Education Nationale, il ya de moins en moins d’apport sur ces questions. Il vient d’être annoncé que pour les classes terminales ES les questions d’actualité ne seront plus traitées.

Est ce à nous, association de gauche, de nous charger de cette sensibilisation de jeunes La réponse est plutôt oui ; certes la tâche est difficile mais n’est pas une responsabilité de la gauche ?

Les MJC ont lancé une campagne : ça urne ! En 2012 je vote qui va dans le même sens

Alors comment faire ?

A la réflexion, ce qui a été imaginé n’est peut – être pas pertinent. Ces « conférences » ne seront pas adaptées : toute forme de cours est à rejeter car il y aura très vite saturation d’informations à sens unique, même s’ils sont un petit peu intéressés au départ. Il ne faut pas avoir la prétention de les rendre savants mais capables de saisir que la politique a un impact
important sur leur vie quotidienne.

Il faut partir de leurs questions. Il faut leur apporter des informations qui recoupent leur vie et leur expérience quotidienne. Par exemple : « qui, d’après vous, peut augmenter le prix de la pension d’internat ? Fixer le prix du permis ? Vous accorder, ou refuser, une bourse ? Réparer votre lycée ? » Ces questions, en apportant des réponses diverses, permettraient de montrer le rôle du politique dans l’organisation de la société, la leur.

Pourquoi, au niveau de la forme, ne pas envisager une sorte de jeu de rôle au cours duquel un « animateur » (jeune de préférence) susciterait les questions, tenterait d’y répondre et organiserait le débat.

La même démarche pourrait être mise en place pour la deuxième soirée sur l’économie qui ne doit pas être séparée de l’économie sociale : en quoi l’économie influence-t-elle leur vie ?

Concernant la troisième soirée une discussion s’engage sur le parti pris d’exclure du débat un représentant du FN : est ce que cela sera compris par les jeunes ? Est-ce que ce n’est pas renforcer la « victimisation » de Marine Le PEN qui en joue ?

La solution ne serait-elle pas de ne pas inviter les extrêmes ? Mais alors on va les conforter dans l’idée qu’il n’y a que deux seuls partis « valables » … et qui se ressemblent !

Il y a un consensus pour renoncer à faire venir des hommes et femmes politiques ; il faut que ce soit avec des jeunes qui répondent aux questions d’autres jeunes.

Un jeune, dont la mission au sein du PS est de sensibiliser les jeunes (et par ailleurs chargé de la campagne de G. FIORASO) Alban FONTENAS est prêt à nous aider dans l’organisation de ces trois soirées.

Suite à ces échanges, sont prises les décisions suivantes :
- Reprise de contact avec les quatre jeunes pour leur proposer de préparer avec nous les deux premières séances (à partir de leurs souhaits et questions)
- Trouver un jeune qui accepte la lourde tâche d’être l’animateur du premier débat (voir du second) Il y a deux pistes : Soizic NAEL (qui été directrice de campagne de Flavie R, actuellement attachée parlementaire de Mr ISSINDOU), Françoise VIDEAU connaît une jeune journaliste qui a fait sciences pô à Grenoble et qui est maintenant journaliste à Libé.
- Prendre contact avec un prof d’économie du Lycée horticole dont les trois jeunes présents à notre rencontre nous ont dit qu’il pouvait être intéressé (Mr FILHOL)
- Attendre le déroulement de la première séance avant de prévoir la troisième pour mieux répondre aux attentes des jeunes.

Une idée cependant qui fait consensus : plutôt que d’organiser un débat sur les programmes des différents candidats (très difficiles à monter et à mener) demander à des jeunes engagés politiquement, de venir témoigner de leur engagement politique : pourquoi ils militent ? Quelles idées ils défendent ? Pourquoi pensent-ils qu’il faut voter ? Participer à la vie politique ?

En ce qui concerne la pub :
- Faire passer l’information par les proviseurs du Lycée horticole, du Lycée du Grésivaudan, de l’ITEC.
- Demander aux équipes municipales de relayer l’information notamment en informant tous les jeunes de 18 ans qui vont voter pour la première fois.
- Mettre des affiches à l’Ecole de musique, à Super U…
- Profiter de la prochaine lettre aux adhérents pour faire passer l’info
- Mettre sur le site (par ailleurs Suzanne a ouvert une page GPS sur Face Book : on va renouer avec les « AMIS » !!)

Autres sujets abordés :

- La salle des fêtes est réservée le 22 Mars : qu’est ce qu’on fait ?
Il est proposé de faire un « je m’informe, je me forme » sur le « Dispositif Inter Génération Isérois » (DIGI) en faisant venir sa responsable.
- Ce dispositif a pour objectif de répondre au problème d’isolement et d’insécurité de certaines personnes âgées et au problème de logement d’étudiant en mettant en place une cohabitation dans laquelle chacun trouve un avantage
- Il est décidé de faire une lettre de diffusion pour annoncer ces manifestations.(cycle jeunes, DIGI)
- Il est décidé de faire une information « grand public » en distribuant dans les boîtes aux lettres une information sur les propositions que GPS fait en matière d’urbanisme et de prise en compte du vieillissement.

La séance est levée à 22h 03

Voir avec jean R ou Brigitte 0476524295

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